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Catégorie : écosse

Récap’ de l’Irlande

Récap’ de l’Irlande

Dernier jour et dernière nuit

Je reste encore une bonne demi-journée à l’auberge de jeunesse de Dublin puis me dirige vers l’Aéroport. Heureusement le temps n’est pas pluvieux, j’en profite pour cuisiner tous mes restes de nourriture dans un parc irlandais.
Je donne ma bouteille de gaz qui est encore à moitié pleine à un couple Irlandais que je croise, sèche ma tente au soleil puis déplace le contenu de mes sacs et sacoches pour que ça colle avec les restrictions du vol.

J’arrive à l’aéroport vers 17h (15 heures avant mon vol ^^) en sachant qu’il n’était pas possible d’acheter des cartons pour vélo, j’avais donc décidé de le plier et de le protéger avec du scotch, du polystyrène et une « couverture » de vélo que j’avais trouvée à 1$ il y a quelques temps.

Après près de deux heures d’emballage :

Le vélo emballé et mes affaires

Je laisse le vélo dans un service (payant) de dépôt de bagages et m’apprête à passer la nuit à l’aéroport. La nuit s’est plutôt bien passée car j’ai eu juste le temps de faire le montage de la vidéo sur l’Écosse :

J’embarque dans l’avion avec une heure de retard (il en partira avec deux), j’attends le décollage pour voir la belle Irlande une dernière fois et m’endors instantanément dans les nuages…

Récapitulons

Kilomètres parcourus

    À vélo : 693
    En train : Beaucoup
    En Bus : 27

Nombre de nuits

    En camping ou camping sauvage : 6
    En auberge de jeunesse : 7
    En Hôtel : 1 (Merci Nono !)
    Nuit blanche à l’aéroport : 1

Le train était très utile pour atteindre les endroits les plus magnifiques du pays, mais je pense que je n’ai fait que effleurer les possibilités. La Widl Atlantic Way semble tout aussi magnifique plus au nord, et la faire en entier doit être un super challenge. J’aurais aimé voir les lacs du Connemara et la ville de Killkenny mais en deux semaines difficile de faire mieux. J’ai eu une chance incroyable avec le temps, les dix premiers jours je me sentais en été (imaginez les traces de bronzage sur les bras)… les quatre derniers ont pu rattraper le niveau moyen de pluviométrie espéré en Irlande. ^^
Beaucoup de rencontres dans tous les coins de l’Irlande, Dylan et Lisa, une Israëlienne que j’ai croisée à Belfast et à Doolin (le monde est petit) et les jeunes Irlandais de Dingle. Les gens sont très sympathiques et je n’ai pas eu trop de mal à comprendre leurs accents (pour la plupart).
J’avais apparemment « a very good english » d’après un vieux bonhomme vers Tralee, qui me disait que j’étais très « independant » en regardant tout mon matériel.

La musique de rue et de pubs était très prenante (surtout à Galway) et j’ai pris une mauvaise addiction à la crème glacée pendant ces quinze jours qui se sont déroulés en un éclair.

Le trajet en détail

En vert le trajet à vélo, en violet ceux en train, et en bleu foncé celui en bus (désolé les daltoniens).

L’Écosse en images

L’Écosse en images

Bonjour, bonjour.

Voilà j’ai trouver le temps, ou plutôt j’avais une nuit blanche dans un aéroport pour faire le montage de ma vidéo en Écosse. Donc c’est vite fait avec aucun commentaires ou annotation mais je n’avais pas plus de temps pour faire mieux. De plus, je ne veux pas prendre du retard sur la suite pour pouvoir vous montrer un peu de tout.

Donc voici 5 minutes qui résume rapidement mes deux premières semaines de mon trip. 🙂

Bisous à tous !

Derniers kilomètres et récap’

Derniers kilomètres et récap’

Voilà, je comptais faire un petit récap’ sur l’Écosse, le voici avec le récit de la dernière demi-journée.

Dernier jour sur le sol Écossais, je me réveille tôt pour pouvoir prendre le ferry de 10h30 à Cairnyran soit 37 kilomètres de là où j’ai planté ma tente. J’enfourche le vélo dès 7h30 pour être sûr de ne pas le rater.
Peu d’âmes hormis les moutons semblent vivre dans les environs, Google Map me fait passer par des chemins forestiers pour éviter le trafic et gagner quelques bornes.
Je passe par de jolis paysages, mais pas de temps pour prendre des photos, je dois être avant 10h à l’embarquement. Ces deux dernières heures de vélo en Écosse ont été physiques car rapides. Je me récompense sur le ferry avec un café, un gâteau au chocolat (en guise de petit-dèj’) et des photos des côtes Écossaises.

Récapitulatif de l’Écosse :

Kilomètres parcourus

    À vélo : 793
    En train : 323
    En bateau : 15
    En Bus : 118

Nombre de nuits

    En camping ou camping sauvage : 6
    En auberge de jeunesse : 5
    En Hôtel : 2
    En AirBnb : 1
    Chez un utilisateur de Warmshower : 1

L’Écosse était un super pays pour commencer mon périple. Les gens sont très sympathiques et les conducteurs plutôt respectueux des cyclistes. J’ai fait beaucoup de rencontres, souvent des cyclistes et parfois des gens que je voyais plusieurs fois. J’ai par exemple recroisé Mark et Debbie à la gare d’Inverness. Nous avons pris le même train pour aller vers le sud ; eux avaient fini leur périple jusqu’au nord et rentraient en Angleterre après avoir affronté la neige.
J’ai également discuté avec un vieux Écossais typique avec son kilt, sa barbe et un énorme sac à dos ; de ce que j’ai compris, il voyage depuis toujours mais uniquement en Écosse. Il y a apparemment toujours des choses à voir et je veux bien le croire. On était dans la même chambre à l’auberge de jeunesse d’Inverness et à celle de Stirling. Je me rappelle aussi d’un livreur cycliste à Glasgow avec qui j’ai discuté en roulant dans la ville. Quand je lui ai parlé de mon trip il m’a répondu : « I totally want to do this ! ».

Bref, plein de rencontres et de super photos. Une ou deux nuits un peu froides où j’ai eu à mettre un pull en plus du sac de couchage mais je n’ai pas attrapé froid. 🙂
Je me rappellerai de la neige qui est tombée à Inverness et des montagnes blanches que j’ai vues au loin. Je ne m’attendais pas à de la neige, et bien que je ne sois pas frileux, les Écossais semblent l’être encore moins. Je pense avoir eu de la chance car je n’ai pas eu un temps si humide que ça. Je n’ai jamais subi une journée de pluie complète ce qui est plutôt plaisant.
Niveau budget j’aurais aimé m’en sortir mieux, mais je n’ai pas pu camper autant que je voulais. De plus, les petits restaurants mignons avec leurs délicieux toasts n’aident pas au budget global.

Le trajet en détail

Roadmap Scotland

En vert le trajet à vélo, en violet ceux en train, et en bleu foncé celui en bus (désolé les daltoniens).

Les articles sur l’Irlande arrivent ASAP !

Quelques jours touristiques pour finir

Quelques jours touristiques pour finir

Dernier article sur l’Écosse avant le récap’. Trois jours un peu plus touristiques que sportifs pour changer.

Jour 1

Je me réveille au milieu des bois avec une vue superbe.
Une barre de céréales en guise de petit-dèj, pas le temps de faire chauffer de l’eau pour un café ; j’ai une grosse journée de prévu.

La vue depuis la tente au réveil.

Une garde forestière arrive en voiture, non pas pour demander le permis de camper comme je le pensais, mais pour savoir si tout va bien et si je n’ai pas eu une nuit trop froide. Je lui dis que je compte visiter le château de Doune, elle devine que je suis un fan des Monthy Python et me souhaite une bonne journée.

Je longe le Loch Drunkie puis le Loch Venachar sous la pluie et me dirige vers Doune.

Loch Drunkie
Loch Venachar
Vers Doune

Je ne pouvais pas quitter l’Écosse sans visiter un château, il y en a de toutes les tailles et de toutes les époques, mais celui de Doune m’intéresse particulièrement car c’est là qu’a été tourné beaucoup de scènes du film Sacré Graal, mon film culte. Cerise sur l’albatros (private joke) c’est Terry Jones, un des réalisateurs, qui commente via l’audioguide l’histoire de ce petit château et les anecdotes autour du tournage.

Château de Doune
La salle à manger

Cette visite m’a donné énormément envie de revoir le film. Je me prends une bière adéquate pour fêter ça et prends la route pour Stirling.
Je passe par Dunblane et son énorme cathédrale, j’en profite pour prendre un thé dans un très mignon tearoom. Les serveuses sont tellement sympas qu’elles m’offrent deux scones (pâtisseries anglaises) et veulent une photo de moi et de mon vélo quand elles apprennent que je fais le tour du monde.

Une bière Sacré Graal !
Cathédrale de Dunblane

J’arrive dans Stirling, le monument qui surplombe la ville consacré à William Wallace m’impressionne, mais je n’ai plus les forces et le temps de monter à son sommet. Il est temps de rejoindre mon auberge pour la nuit.

Stirling et le Wallace Monument

Jour 2

Je me réveille tôt pour un gros petit-dèj. Aujourd’hui, je dois atteindre Glasgow où un utilisateur de Warmshowers m’accueille chez lui gracieusement pour la prochaine nuit.
Après un dernier tour dans la très mignonne ville de Stirling, je décide d’emprunter les différentes voies cyclables (ce qui n’est pas le plus court pour Glasgow).

Stirling

A Falkirk, je rejoins le Union Canal et sa piste cyclable que j’avais prise le premier jour de mon voyage, il y a deux semaines de ça. C’est également là où se trouve une écluse tout à fait originale, la Falkirk Wheel, qui apporte son lot d’attractions un peu trop touristiques à mon goût.

Falkirk Wheel

Je rencontre un couple de bikepackers sur le site, on échange sur nos voyages respectifs très naturellement. L’un d’eux a déjà fait le tour du monde avec son vélo et me donne quelques conseils pour l’Amérique du Sud. On se quitte rapidement car ils vont dans la direction inverse.
Je dévale au bord du canal les dizaines de kilomètres qu’il me reste jusqu’à Glasgow pour retrouver Sinclair, mon hôte pour la nuit.

L’Université de Glasgow

Sinclair est un passionné de vélo, il en a d’ailleurs deux en décoration au mur de son salon. Il planifie pour l’année prochaine un énorme tour en tandem dans l’ouest des États-Unis avec sa compagne, Suzanne. On parle de la great divide, de voyages à vélo et de l’Écosse toute la soirée. Je le remercie encore pour le délicieux repas, la nuit et le petit-déjeuner du lendemain. Ma première expérience de Warm Showers est donc parfaite.

Jour 3

Une grosse nuit et des pancakes au réveil, voilà ce qu’il faut pour se remettre des 75 kilomètres de la veille et commencer à se diriger vers l’Irlande.
Je quitte mon hôte pour aller visiter Glasgow, grande ville bien plus dense que tout ce que j’ai vu jusqu’à présent ; l’architecture y est impressionnante. Malheureusement, mon vélo et toute cette foule ne me permettent pas d’explorer la ville comme je le voudrais, être à pied c’est des fois plus pratique. Je me rends compte en fin de journée qu’il y a un parking à vélo surveillé à la gare, j’y penserai pour la prochaine grosse ville que je visite.

Glasgow
Buchanan Street

Je n’ai donc pas pu prendre beaucoup de photos, mais la ville donne envie d’y passer plus de temps pour s’y accommoder. L’après-midi, je prends le train vers l’extrême sud-ouest de l’Écosse car un ferry m’attend le lendemain matin à Cairnryan pour atteindre l’Irlande du Nord.

Dans le train pour Barrhill

Je débarque à la petite gare de Barrhill et prends la direction de la campagne profonde pour planter une dernière fois ma tente en Écosse.

Retour de la chaleur au bord du Loch Lomond

Retour de la chaleur au bord du Loch Lomond

2 jours magnifiques sans quasiment une seule goutte de pluie dans la région du Loch Lomond.

Je me mets en selle pour arriver à Killin puis rejoindre le Loch Lomond. La route n’est pas très dure, plus de descente que de montée pour une fois, je croise en chemin les chutes de Falloch.
J’opte pour des petites routes plutôt que l’accès direct que me propose le GPS de google pour éviter le maximum de circulation.

Near Killin
Falloch Falls

Une trentaine de kilomètres me permettent d’arriver au bord du Loch Lomond.

Loch Lomond

Je me renseigne sur les possibilités de transport en bateaux pour rejoindre une des îles le lendemain. La partie sud du Loch semble bien plus prometteuse et touristique.

J’opte pour un hôtel cette nuit histoire de dormir au chaud et pour avoir un petit déjeuner le lendemain matin car la route prévue sera longue (un bon plan sur booking.com comme il y en a souvent). J’ai appris après tous ces jours l’importance d’un petit déjeuner ; j’arrive sans problème à doubler le nombre de kilomètres et à diminuer la fatigue en ayant quelque chose dans le ventre dès le matin.

Un des plus gros petit-déj’ de ma vie rend plus aisée la route vers Luss où j’ai réservé un bateau pour arriver sur la petite île de Inchcailloch.

Loch Lomond

J’arrive tant bien que mal à mettre mon vélo et mon équipement sur le petit bateau. (plus de 30 kilos avec la nourriture et l’eau que je transporte)

Bike on boat

Le soleil se montre pour la traversée de 3/4 d’heure ce qui permet de jolies photos.

Mais les plus belles se feront sur cette petite île très sauvage de Inchcailloch qui, autrefois, accueillait un couvent de nonnes.
Il n’y a que 3 petits sentiers différents qui la traversent, je pratique donc presque le Moutain Bike, ce qui me permet d’échauffer le vélo et les cuisses avant les rockies aux USA.

Inchcailloch

Je pose mon vélo pour aller au point le plus haut accessible par des escaliers.

De l’autre côté de l’île le bateau et le quai sont encore plus petits, je comptais rejoindre l’autre bord du Loch de cette manière, mais le marin me dit : « No bikes on this Boat »… Je réponds du tac au tac : « I can fold it ! »
Me voilà en train d’enlever mes sacoches et plier mon vélo sur ce minuscule quai en bois en faisant gaffe que rien ne tombe dans l’eau. Plutôt pratique, même si un peu lourd avec tout mon attirail, j’arrive de l’autre côté du Loch et je continue ma route.
Ce soir, c’est camping sauvage dans la région des trois Loch, direction le Nord vers Aberfoyle où après 20 kilomètres une belle montée m’attend dans une splendide forêt.

Forêt d’Aberfoyle


Ce parc naturel est le seul endroit en Écosse où l’on ne peut camper n’importe où, il y a des zones réservées et un permis à acheter en ligne. Cependant, vu l’emplacement que j’ai déniché ça ne me dérange pas de dépenser 3£, même si il m’a fallu plusieurs heures pour réserver vu la connexion internet dans le coin.

Wild camping en face du Loch Drunkie
Repos dans le nord puis…

Repos dans le nord puis…

Après une formidable aventure sur l’île de Skye et une nuit de camping sauvage, je devais rejoindre le Nord pour enfin voir le Mont Ben Macdui et le parc national de Cairngorms.

Avant cela, il me fallait retrouver la terre ferme. Je prends donc la route inverse de l’île de Skye en remontant les descentes de la veille.
59 durs kilomètres me permettent de joindre Kyle of Lochalsh où un bus m’embarque pour Inverness, la plus grande ville du nord de l’Écosse.

Depuis le pont me menant sur la côté Écossaise. (Skye Bridge)

Première fois que je plie mon vélo pour qu’il puisse rentrer dans le bus ; malgré le fait qu’il me faut 10 minutes à démonter tout mon paquetage (et également à le remonter) tout se passe bien durant le voyage. Le bus longe le Loch Ness et je vois que la météo me fait avoir raison sur le moyen de transport utilisé.

All my stuff
On the bus

J’arrive à Inverness le dimanche soir et je prends le lundi comme journée de repos sans remonter en selle ; après une première semaine aussi remplie je l’ai bien mérité.
Je trie mes photos, vais acheter une autre bouteille de gaz et profiter un peu de la ville et du temps glacial. Il se met à neiger en plein dans la ville !

Inverness Castle

La météo annonçant également de la neige et du froid pour tout le nord du pays, je décide de changer mes plans pour aller plus au sud. Je n’aurai pas vu Cairngorms et ses montagnes, mais ce sera pour un autre voyage.

Le lendemain, je redescends à Pitlochry en train et enfourche mon vélo vers le Loch Lomond et le parc National des Trossachs. Les vues enneigées du train me confortent d’autant plus dans mon choix.

Snow !

Je longe le Loch Tay et ses magnifiques vues :

Loch Tay
Neige sur le sommet
What a view !

Je pose ma tente pour un nouveau camping sauvage pas loin du Loch, 55 nouveaux kilomètres depuis Pitlochry à ajouter au compteur.

Wildcamping with firepit.
Skyebiker

Skyebiker

Bonjour à tous !

Voici le résumé de mes deux jours sur l’Ile de Skye.

JOUR 1

Je m’autorise une grasse matinée bercé par le son de la pluie sur ma tente, j’espère que ça ne va pas durer la journée.
Une douche, une pomme et je pars pour la direction de Broadford. L’île est comme prévu magnifique, je ne peux m’empêcher de m’arrêter pour prendre des photos.

La pluie a enfin cessé pour faire place au vent, énormément de vent… A ce moment, je me demande si je ne préfère pas la pluie tellement j’ai du mal à avancer. Heureusement que les paysages sont toujours aussi splendides que ce soit du côté de la côte que du côté des montagnes.

Si ça c’est pas de la carte postale…

J’arrive vers 15h à BroadFord après quelques heures à endurer le vent. Je n’ai plus la force de continuer pour aujourd’hui car la suite de la route grimpe sur plusieurs kilomètres avant de croiser une autre petite ville.

Broadford

JOUR 2

Cette fois je me lève de bonne heure car beaucoup de bornes et de montées sont à prévoir. Je vais essayer d’atteindre Glenbrittle qui se trouve sur un des bras de l’Ile à environ 50 kilomètres de BroadFord. Très vite, je vois les loch se mêler aux montagnes abruptes de l’Ile ; le spectacle est magnifique pour les yeux et les mollets. ^^

Les ascensions sont longues mais moins raides que je ne le pensais, les descentes sont très plaisantes quand on ne pense pas au fait qu’il faudra les remonter dans l’autre sens tôt ou tard.
Je fais une pause dans un pub très sympa situé en plein milieu de l’Ile avant de m’en aller vers de très belles montagnes.

Dur dur de choisir parmi toutes ces photos, il y a tellement de belles choses.
A l’approche de Glenbrittle, un chemin entrant dans une forêt attire mon attention, je décide d’y jeter un œil. A quelques centaines de mètres de la route principale sur ce chemin forestier les photos sont encore plus belles et je n’ai aucune circulation.

Des restes de feux de camps visibles aux abords me décident à faire du camping sauvage pour cette nuit (autorisé en Écosse).
Encore quelques clichés de la côte au loin, et je pars à la recherche de bois sec pour dîner.

Glenbrittle
Pas si facile avec l’humidité, mais j’y suis arrivé
Wild camping !
Fab in the Sky(e)

Fab in the Sky(e)

Une bonne nuit et un bon petit déj’ sont les éléments essentiels qu’il me faut pour engloutir les kilomètres qu’il me reste à parcourir jusqu’au ferry pour atteindre l’Ile de Skye.
Surtout que je compte faire un petit détour pour voir les plages que le réceptionniste de l’auberge m’a conseillées.

Je prends donc la direction de Mallaig le long du Loch Eil et Eilt.

La journée est plutôt humide même si il ne pleut pas énormément, la brume me fait penser à Sacré Graal. D’ailleurs, la semaine prochaine j’essayerai de passer au château où le film a été tourné.

J’arrive enfin, après plusieurs dizaines de kilomètres, vers l’océan. Si l’odeur n’y était pas, je l’aurais probablement confondu avec un autre loch.

Je casse la croûte à Arsaig avant de prendre la route des plages de sable blanc pour les derniers kilomètres.

Arrivé à Mallaig je vois l’Ile de Skye qu’un ami m’a conseillé de visiter (merci de la suggestion Manu). Le vélo est gratuit dans le Ferry qui va me mener sur l’île en moins d’une heure.

Une fois sur l’île je trouve mon camping pour la nuit à moins de 100 mètres du débarquement. Le camping est le plus extraordinaire que je n’ai jamais vu. Les gérants pratiquent la permaculture sur le site même, ils recyclent le moindre déchet et ont des habitations écologiques. Un parcours au milieu de cette jungle est proposé pour tous, il permet d’avoir des vues impressionnantes sur l’île, la mer et la végétation.

Rubha Phoil camping

Une fois des dizaines de photos prises, je monte ma tente au milieu des arbres et arrive tant bien que mal à faire un feu (autorisé dans ce camping) malgré l’humidité ambiante.
Le lendemain matin risque d’être pluvieux, je décide donc de me reposer le plus possible après les 70 kilomètres de la journée.