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Down the Road

Down the Road

Étant donné mon retard énorme entre mes aventures présentes et mon récit sur ce blog, j’ai décidé de faire un petit résumé de mon passage au Chili pour ne pas l’accumuler.

Chill au Chili

Nous voilà au Chili mais avant d’atteindre la première petite ville (San Pedro de Atacama), la plus vertigineuse descente de nos vies nous attend : 2000 mètres de dénivelé négatif sur un peu plus de 40 kilomètres … Bref, une sacrée descente que l’on engloutit en un peu plus d’une heure.

Le Licancabur avant la vertigineuse descente

Arrivés à San Pedro nous nous reposons plusieurs jours pour reprendre des forces après nos aventures boliviennes. On en profite pour faire le plein de fruits et légumes et se préparer de supers petits plats. Pour dire simplement, une petite semaine de vacances sans trop de kilomètres.

San Pedro de Atacama

Ce n’est qu’un au-revoir

C’est à ce moment que je quitte Alex et Marie qui continuent leurs routes vers l’Argentine. Bien d’autres épreuves les attendent jusqu’en Patagonie, à commencer par 2000m de dénivelés positifs. On s’encourage et on se dit à la prochaine… en France. ^^
Pour ma part, je dois aller plein sud car j’ai un vol à Santiago dans moins de 15 jours. Je passe par la vallée de la Lune près de San Pedro pour contempler les déserts, l’impressionnante chaîne de montagnes au loin et une grotte de sel parfaitement fantastique.

Après un jour et demi de pédalage (et 1000m de dénivelé positif) j’atteins Calama où je prends un bus pour m’avancer vers le sud.

Cactus sous les étoiles

J’arrive à La Serena qui est une station balnéaire 500 km au nord de Santiago. L’ambiance est détendue dans cette ville plutôt grande. Je me permets quelques jours de repos supplémentaire au bord du Pacifique avant de reprendre le vélo.

Je pars donc vers l’intérieur des terres pour suivre la route des étoiles ! Connue pour les nombreux observatoires et les hautes montagnes loin de toute pollution lumineuse, cette route devient rapidement une piste et passe à travers de nombreuses vallées.

Les montagnes sont très sèches mais les Chiliens ont des techniques de captation de l’eau dans des bassins qui leur permet d’en avoir toute l’année dans les vallées. Le contraste entre le haut des monts plein de cactus et les vertes vallées est frappant.

Je campe plusieurs fois en hauteur et la chaleur de la nuit me permet de ne pas mettre ma toile de tente et donc de contempler de magnifiques ciels étoilés allongé sur mon matelas.

La nuit était parfaite

Peu à peu le paysage devient un peu plus vert, j’enchaîne différentes pistes empruntées uniquement par quelques chèvres. De longues montées et des descentes très agréables se succèdent.

J’arrive à une petite ville quelque part au nord de Santiago, je décide de prendre un bus pour éviter la circulation à l’entrée de la capitale.

Je viens du fin fond de cette vallée

Je n’ai plus qu’à visiter la ville et trouver un carton pour Zigzag. Mon vol vers le Costa Rica est pour bientôt.

Vidéo

Courte vidéo car, comme la dernière, une de mes cartes SD a lâché. Cela donne cependant un aperçu de la partie nord de ce pays.

Étant en retard sur mon planning, je n’ai pas pu voir la partie sud du pays. Il faut dire que la forme du pays n’aide pas. ^^
Je reviendrai donc à ne pas douter pour explorer un peu plus ces paysages et tout les environnements différents qu’il peut offrir.

Waw (Wild Atlantic Way) – Part 1

Waw (Wild Atlantic Way) – Part 1

WaW c’est l’abréviation que je vais utiliser pour nommer la Wild Atlantic Way, une route qui longe toute la côte ouest de l’Irlande du Nord au Sud ; c’est aussi le son que l’on peut sortir quand on la parcoure tellement les paysages sont variés et impressionnants.

Venez découvrir mes premiers jours le long de cette fameuse WaW !

D’abord une journée de train

Je me lève tôt dans cette petite auberge de Belfast car je compte aller vers la côte ouest. Pour m’épargner des centaines de kilomètres dans la campagne Irlandaise, je décide de prendre le train jusqu’à Killarney, petite ville du Sud-Ouest de l’Irlande proche d’un parc national. Depuis Belfast il m’a fallu huit bonnes heures de train avec un changement à Dublin et un changement à Mallow.
J’écoule mes dernières livres sterling en pâtisseries à la gare car le train me permet de quitter le Royaume-Uni et donc d’utiliser des Euros une fois en Irlande.

Pas grand-chose à dire de plus sur cette journée de transport, je passe la nuit dans le camping de Killarney, achète quelques provisions pour les journées suivantes et fais une lessive. La petite ville de Killarney est très sympa et presque tous les pubs proposent un concert de musique traditionnel. Je prends donc une Guinness et me repose dans l’ambiance bruyante d’un petit pub, pas de doute, je suis bien en Irlande.

Mais c’est Dingle cette péninsule !

Réveil un peu tard mais petit-dèj rapide pour enfin commencer la Wild Atlantic Way (WaW). Je passe quand même par le parc national de Killarney qui possède de jolis points de vue. En voulant prendre un raccourci, je rencontre mon premier chemin très boueux, il faut bien un début à tout.

Killarney National Park
Killarney National Park
Killarney National Park

Quelques centaines de coups de pédales me permettent de franchir la barre des 1000 kilomètres parcourus depuis mon départ et d’arriver à la péninsule de Dingle.

Inch Beach
Inch Beach
Dingle Peninsula

Je rencontre une grande bande de cyclistes à l’arrêt, ils sont impressionnés par le poids de mon vélo et mon voyage. Allant dans l’autre sens, ils me donnent des indications pour la suite de la route. J’atteins Dingle après 81 kilomètres sans savoir où je vais camper cette nuit.

near Dingle
Dingle

Je déambule dans la ville, me prends une bière et attends la nuit avant de planter ma tente.
Je finis de manger quand quatre jeunes Irlandais passent à côté de moi et plantent leur tente à quelques dizaines de mètres. Je finis mon repas et vais les rejoindre. Ils ont entre 19 et 21 ans et viennent des villes alentours, ils sont là pour le week-end et apparemment il n’y a aucun problème à planter une tente ici. Je m’exécute donc et accepte les bières qu’ils m’offrent. Nous nous dirigeons vers les pubs de la ville pour voir la fin d’un concert de rock. Quelques pintes en trop plus tard, vers les deux heures du mat’ je retrouve ma tente pour un bon dodo.
Thanks to you guys, it was a very great night !

Conor Pass

Réveil un peu dur après cette soirée. Malgré un petit mal de tête, je me tire de mon sac de couchage, prends un bout de pain et un peu de confiture en guise de petit-dèj et range mes affaires tant bien que mal. Vers midi je suis prêt à attaquer le Conor Pass !
Deuxième col depuis mon départ (après un petit sur l’Ile de Skye), nous voilà sur quelque chose de plus sérieux : 8 kilomètres de montée avec un dénivelé positif de 500 mètres. Ça ne paraît pas énorme comme ça mais après la soirée que j’ai passée et avec 35 kilos d’équipements c’est pas la même. J’arrive tout de même à le gravir en une heure (tout en prenant des photos sur le chemin).

Conor Pass
Conor Pass

Au col, la vue de l’autre côté est dingue (Dingle ?), on voit l’océan, la plage, des lacs. Je croise une famille dont le père vient d’Alsace, ils me félicitent pour cette montée et on échange quelques mots.

Conor Pass
Conor Pass

Pour la descente je mets mon casque pour la première fois (oui je sais je devrais toujours l’avoir sur ma tête), précipice impressionnant et portion de route à une seule voie confirment mon choix.
Arrivé en bas, je me restaure puis continue la route jusqu’à Tralee.

Vers Tralee
Tralee

N’ayant plus trop de force (soit à cause de la soirée, soit à cause du col) je prends le bus pour une petite demi-heure et ainsi débarque à Listowel.

Listowel Castle

Je me fais à manger dans l’immense parc de Listowel et trouve un petit coin pour camper juste à côté. Troisième nuit sous tente, je réserve une auberge pour le lendemain soir avant de m’endormir avant 22 heures !

Listowel Park
Deux heures de ferry pour changer de saison

Deux heures de ferry pour changer de saison

Sortons les lunettes de soleil et la casquette qui étaient au fond d’une sacoche, remplaçons-les par le bonnet et le k-way. L’Irlande m’accueille avec le soleil et la chaleur ; résumons ces premiers jours.

Première après-midi

Après les 37 kilomètres en vélo de la matinée et deux heures de ferry, me voilà arrivé en Irlande du Nord dans la petite ville portuaire de Larne. Je prends quelques provisions au supermarché du coin et me fait un casse-croûte dans un parc. N’ayant rien planifié pour les jours suivants, je me transporte de la nourriture pour trois repas ainsi que trois litres d’eau (qui vont vite descendre vue la chaleur). Direction le Nord par la côte (Coastal Way) pour atteindre la chaussée des géants un de ces jours. ^^

Northern Ireland Coast
Coastal Way

Beaucoup de circulation en ce premier mai, avec le soleil et la chaleur toutes les familles sont de sortie sur ces côtes où les petits villages balnéaires prennent un air méditerranéen.

Après une bonne trentaine de kilomètres (et une bière), je prends la décision de rentrer dans les terres pour rejoindre une auberge qui semble être une bonne occasion. Je ne m’étais pas trompé, pour 16£ qui devaient être normalement pour un dortoir, je me retrouve finalement dans une chambre tout seul avec salle de bains. L’auberge est unique avec une super cuisine où l’on peut se servir à volonté de toutes les provisions et une vue sur le Mont Slemish !

Slemish mountain

Nous sommes trois ce soir-là dans l’auberge, je rencontre donc Lisa et Dylan, un couple Irlandais qui fait de l’humanitaire. On échange très rapidement, actuellement Dylan aide Lisa à ouvrir un magasin de vêtements de charité, en plus de ça, ils chargent des conteneurs avec des appareils médicaux en état de marche que les hôpitaux n’utilisent plus et des landaus récupérés. Ces conteneurs sont en destination de l’Irak pour permettre de construire des hôpitaux dans des camps de réfugiés. Dylan a aidé plusieurs mois les émigrés de la jungle de Calais l’an dernier en France.
Après avoir sympathisé, je décide de les aider un jour de leur longue semaine puis nous finissons une bouteille de cidre irlandais.

En route pour la chaussée des géants

Petit-dèj à base de toasts après une bonne nuit de sommeil pour atteindre la curiosité touristique de la région.

On my way to the Giant’s Causeway
On my way to the Giant’s Causeway

60 kilomètres (sous le soleil) plus tard, après une petite marche …

Giant’s Causeway

Le lieu est très touristique, les bus s’enchaînent et il est impossible d’y accéder à vélo. Un peu dommage pour les photos avec le vélo que je comptais faire, mais le lieu reste tout de même impressionnant.

Je finis ma journée dans un camping à Portrush, me permettant de contempler la plage.

Portrush

Journée pour la bonne cause

Je me réveille et prends le train direction Ballymena pour retrouver Lisa et Dylan dans le futur magasin de charité.
Aujourd’hui pas de pédalage je me change les idées en triant des kilos et des kilos de vêtements.

Je rencontre du monde qui vient aider Lisa et je fais un petit tour dans la ville avant d’attaquer l’après-midi.
Nous empilons des dizaines et des dizaines de landaus puis nous trions et rangeons tout un conteneur d’appareils médicaux. Rien de très excitant mais ça change les idées, ça permet de discuter et de voir les milliers et les milliers d’euros jetés par la fenêtre si personne ne faisait rien.

Après une bonne longue journée de travail, Lisa et Dylan me ramènent à l’auberge (la même que l’autre jour) et me payent la pizza du soir.

La fatigue arrive vite et je compte rejoindre Belfast demain, je n’ai donc pas le temps d’écrire pour le blog (comme ça vous comprenez mon retard ^^) Encore une nuit dans cette merveilleuse auberge.

Direction Belfast

Déjà trois jours et demi et pas une seule goutte de pluie et la journée s’annonce chaude. Je prends la voiture avec Lisa et Dylan car mon vélo était resté au magasin. Les au-revoirs avec le couple sont trop brefs, mais ils ont une grosse journée de prévue et moi aussi. J’espère les revoir un jour pour leur parler de mes aventures.

Je me remets en selle pour Belfast tout en passant par la petite ville de Antrim.

Antrim Castle

J’essaye toujours de rentrer dans les grosse villes par des pistes cyclables ou des parcs, je regarde donc pour Belfast et décide de faire un petit détour par Lisburn qui me permet de rejoindre un canal pour les 15 derniers kilomètres.

Belfast
Cathédrale de Belfast

Je découvre de belles peintures de rue et passe une partie de ma soirée dans mon premier Pub Irlandais, le Crown.
Je rencontre une veille Américaine un peu éméchée qui me paye une pinte tout en parlant de politique.

Painted wall

Crown Pub

Voilà, premier sentiment de l’Irlande : il fait beau, il fait chaud et les gens sont très sympathiques ! Ça promet pour la suite. 😀

Quelques jours touristiques pour finir

Quelques jours touristiques pour finir

Dernier article sur l’Écosse avant le récap’. Trois jours un peu plus touristiques que sportifs pour changer.

Jour 1

Je me réveille au milieu des bois avec une vue superbe.
Une barre de céréales en guise de petit-dèj, pas le temps de faire chauffer de l’eau pour un café ; j’ai une grosse journée de prévu.

La vue depuis la tente au réveil.

Une garde forestière arrive en voiture, non pas pour demander le permis de camper comme je le pensais, mais pour savoir si tout va bien et si je n’ai pas eu une nuit trop froide. Je lui dis que je compte visiter le château de Doune, elle devine que je suis un fan des Monthy Python et me souhaite une bonne journée.

Je longe le Loch Drunkie puis le Loch Venachar sous la pluie et me dirige vers Doune.

Loch Drunkie
Loch Venachar
Vers Doune

Je ne pouvais pas quitter l’Écosse sans visiter un château, il y en a de toutes les tailles et de toutes les époques, mais celui de Doune m’intéresse particulièrement car c’est là qu’a été tourné beaucoup de scènes du film Sacré Graal, mon film culte. Cerise sur l’albatros (private joke) c’est Terry Jones, un des réalisateurs, qui commente via l’audioguide l’histoire de ce petit château et les anecdotes autour du tournage.

Château de Doune
La salle à manger

Cette visite m’a donné énormément envie de revoir le film. Je me prends une bière adéquate pour fêter ça et prends la route pour Stirling.
Je passe par Dunblane et son énorme cathédrale, j’en profite pour prendre un thé dans un très mignon tearoom. Les serveuses sont tellement sympas qu’elles m’offrent deux scones (pâtisseries anglaises) et veulent une photo de moi et de mon vélo quand elles apprennent que je fais le tour du monde.

Une bière Sacré Graal !
Cathédrale de Dunblane

J’arrive dans Stirling, le monument qui surplombe la ville consacré à William Wallace m’impressionne, mais je n’ai plus les forces et le temps de monter à son sommet. Il est temps de rejoindre mon auberge pour la nuit.

Stirling et le Wallace Monument

Jour 2

Je me réveille tôt pour un gros petit-dèj. Aujourd’hui, je dois atteindre Glasgow où un utilisateur de Warmshowers m’accueille chez lui gracieusement pour la prochaine nuit.
Après un dernier tour dans la très mignonne ville de Stirling, je décide d’emprunter les différentes voies cyclables (ce qui n’est pas le plus court pour Glasgow).

Stirling

A Falkirk, je rejoins le Union Canal et sa piste cyclable que j’avais prise le premier jour de mon voyage, il y a deux semaines de ça. C’est également là où se trouve une écluse tout à fait originale, la Falkirk Wheel, qui apporte son lot d’attractions un peu trop touristiques à mon goût.

Falkirk Wheel

Je rencontre un couple de bikepackers sur le site, on échange sur nos voyages respectifs très naturellement. L’un d’eux a déjà fait le tour du monde avec son vélo et me donne quelques conseils pour l’Amérique du Sud. On se quitte rapidement car ils vont dans la direction inverse.
Je dévale au bord du canal les dizaines de kilomètres qu’il me reste jusqu’à Glasgow pour retrouver Sinclair, mon hôte pour la nuit.

L’Université de Glasgow

Sinclair est un passionné de vélo, il en a d’ailleurs deux en décoration au mur de son salon. Il planifie pour l’année prochaine un énorme tour en tandem dans l’ouest des États-Unis avec sa compagne, Suzanne. On parle de la great divide, de voyages à vélo et de l’Écosse toute la soirée. Je le remercie encore pour le délicieux repas, la nuit et le petit-déjeuner du lendemain. Ma première expérience de Warm Showers est donc parfaite.

Jour 3

Une grosse nuit et des pancakes au réveil, voilà ce qu’il faut pour se remettre des 75 kilomètres de la veille et commencer à se diriger vers l’Irlande.
Je quitte mon hôte pour aller visiter Glasgow, grande ville bien plus dense que tout ce que j’ai vu jusqu’à présent ; l’architecture y est impressionnante. Malheureusement, mon vélo et toute cette foule ne me permettent pas d’explorer la ville comme je le voudrais, être à pied c’est des fois plus pratique. Je me rends compte en fin de journée qu’il y a un parking à vélo surveillé à la gare, j’y penserai pour la prochaine grosse ville que je visite.

Glasgow
Buchanan Street

Je n’ai donc pas pu prendre beaucoup de photos, mais la ville donne envie d’y passer plus de temps pour s’y accommoder. L’après-midi, je prends le train vers l’extrême sud-ouest de l’Écosse car un ferry m’attend le lendemain matin à Cairnryan pour atteindre l’Irlande du Nord.

Dans le train pour Barrhill

Je débarque à la petite gare de Barrhill et prends la direction de la campagne profonde pour planter une dernière fois ma tente en Écosse.

Repos dans le nord puis…

Repos dans le nord puis…

Après une formidable aventure sur l’île de Skye et une nuit de camping sauvage, je devais rejoindre le Nord pour enfin voir le Mont Ben Macdui et le parc national de Cairngorms.

Avant cela, il me fallait retrouver la terre ferme. Je prends donc la route inverse de l’île de Skye en remontant les descentes de la veille.
59 durs kilomètres me permettent de joindre Kyle of Lochalsh où un bus m’embarque pour Inverness, la plus grande ville du nord de l’Écosse.

Depuis le pont me menant sur la côté Écossaise. (Skye Bridge)

Première fois que je plie mon vélo pour qu’il puisse rentrer dans le bus ; malgré le fait qu’il me faut 10 minutes à démonter tout mon paquetage (et également à le remonter) tout se passe bien durant le voyage. Le bus longe le Loch Ness et je vois que la météo me fait avoir raison sur le moyen de transport utilisé.

All my stuff
On the bus

J’arrive à Inverness le dimanche soir et je prends le lundi comme journée de repos sans remonter en selle ; après une première semaine aussi remplie je l’ai bien mérité.
Je trie mes photos, vais acheter une autre bouteille de gaz et profiter un peu de la ville et du temps glacial. Il se met à neiger en plein dans la ville !

Inverness Castle

La météo annonçant également de la neige et du froid pour tout le nord du pays, je décide de changer mes plans pour aller plus au sud. Je n’aurai pas vu Cairngorms et ses montagnes, mais ce sera pour un autre voyage.

Le lendemain, je redescends à Pitlochry en train et enfourche mon vélo vers le Loch Lomond et le parc National des Trossachs. Les vues enneigées du train me confortent d’autant plus dans mon choix.

Snow !

Je longe le Loch Tay et ses magnifiques vues :

Loch Tay
Neige sur le sommet
What a view !

Je pose ma tente pour un nouveau camping sauvage pas loin du Loch, 55 nouveaux kilomètres depuis Pitlochry à ajouter au compteur.

Wildcamping with firepit.
Skyebiker

Skyebiker

Bonjour à tous !

Voici le résumé de mes deux jours sur l’Ile de Skye.

JOUR 1

Je m’autorise une grasse matinée bercé par le son de la pluie sur ma tente, j’espère que ça ne va pas durer la journée.
Une douche, une pomme et je pars pour la direction de Broadford. L’île est comme prévu magnifique, je ne peux m’empêcher de m’arrêter pour prendre des photos.

La pluie a enfin cessé pour faire place au vent, énormément de vent… A ce moment, je me demande si je ne préfère pas la pluie tellement j’ai du mal à avancer. Heureusement que les paysages sont toujours aussi splendides que ce soit du côté de la côte que du côté des montagnes.

Si ça c’est pas de la carte postale…

J’arrive vers 15h à BroadFord après quelques heures à endurer le vent. Je n’ai plus la force de continuer pour aujourd’hui car la suite de la route grimpe sur plusieurs kilomètres avant de croiser une autre petite ville.

Broadford

JOUR 2

Cette fois je me lève de bonne heure car beaucoup de bornes et de montées sont à prévoir. Je vais essayer d’atteindre Glenbrittle qui se trouve sur un des bras de l’Ile à environ 50 kilomètres de BroadFord. Très vite, je vois les loch se mêler aux montagnes abruptes de l’Ile ; le spectacle est magnifique pour les yeux et les mollets. ^^

Les ascensions sont longues mais moins raides que je ne le pensais, les descentes sont très plaisantes quand on ne pense pas au fait qu’il faudra les remonter dans l’autre sens tôt ou tard.
Je fais une pause dans un pub très sympa situé en plein milieu de l’Ile avant de m’en aller vers de très belles montagnes.

Dur dur de choisir parmi toutes ces photos, il y a tellement de belles choses.
A l’approche de Glenbrittle, un chemin entrant dans une forêt attire mon attention, je décide d’y jeter un œil. A quelques centaines de mètres de la route principale sur ce chemin forestier les photos sont encore plus belles et je n’ai aucune circulation.

Des restes de feux de camps visibles aux abords me décident à faire du camping sauvage pour cette nuit (autorisé en Écosse).
Encore quelques clichés de la côte au loin, et je pars à la recherche de bois sec pour dîner.

Glenbrittle
Pas si facile avec l’humidité, mais j’y suis arrivé
Wild camping !
Édimbourg ? Non Édinbra

Édimbourg ? Non Édinbra

Bonjour à vous.
Voilà le premier vrai article concret parlant du voyage, enfin !  😀

Après être arrivé à l’aéroport sans encombre, je remonte les pédales de mon vélo et regonfle les chambres à air. Encore un petit café, et je suis prêt à prendre la route d’Édimbourg et en même temps apprendre à rouler à gauche.

Le Union Canal relie la capitale de l’Écosse jusqu’à Glasgow, par chance il passe proche de l’aéroport et est longé d’une piste cyclable. La route est donc paisible malgré la pluie.

Union Canal

 

Edinburgh

Vue depuis Holyrood Park

Cette ville (prononcer « édinbra« ) possède un charme fou. Entre ses reliefs, ses parcs et ses bâtiments en pierres brut, toute rue peut devenir l’objet d’une photo.
Elle n’est pas très étendue mais tout semble très vert, un joli contraste avec les églises. Je casse la croûte dans un parc au pied de Edinburgh Castle qui domine tous les environs.

Princes Street Gardens

Je fais un petit tour dans la ville quand j’aperçois une montagne toute proche qu’il semble possible de monter. Ni une ni deux, je me lance pour pouvoir avoir un beau panorama de la ville.

Après le réconfort, l’effort

Cette montagne s’avère être dans un parc immense (Holyrood park) le point de vue est très plaisant et on voit même la mer du Nord ou plutôt un estuaire.

Edimbourg depuis Arthur’s Seat
Mer du Nord depuis Arthur’s Seat

Après cette petite grimpette et l’unique heure de sommeil de ma nuit précédente, la fatigue se fait ressentir. C’est pourquoi je me laisse faire une sieste au pied de ce mont, et ça tombe bien car les premiers rayons de soleil écossais commencent à se faire voir.

Je finis ma journée par un dernier tour en ville puis en allant jeter un coup d’œil au bord de mer avant de rejoindre la chambre que j’ai réservé chez Ana (Air BnB) pour la nuit.

Vue depuis l’Esplanade

 

Première journée bien remplie, il est l’heure de faire un gros dodo !
Distance à vélo : 40 km

Jour J !

Jour J !

Bonjour à tous,

Quand vous lirez ces lignes je serai probablement déjà sous le ciel (bleu ?) d’Édimbourg.
Les aurevoirs ont été festifs et bien trop brefs.
A quelques heures du premier vol, il m’est toujours impossible de dire si je suis totalement prêt, j’espère que c’est un symptôme courant. A vous d’en juger : ^^

Sacoche 1 :

Un matelas gonflable
Une casquette
Une serviette
Une popote (cuillère, couteaux, fourchette, sachet de thé, tasse)
Un coussin
Un surpantalon
Un cache-nez
Une perche/trépied
Une sacoche pour réchaud à gaz et essence. (Primus Omnilite Ti)
Un petit rangement d’outils (à accrocher sur la selle)
Un chargeur solaire
Une lumière arrière
Un chargeur usb
Un adaptateur secteur universel
Un bidon
Une trousse à pharmacie (crème solaire, compresse, antiseptique, …)
Une couverture de survie. (Merci Seb 🙂
Des gants à vélo
Une pompe
et mes pédales

Sac à dos :

5472

Les fringues : en gros 4 t-shirts, 4 caleçons, 4 paires de chaussettes, 1 pull, 1 pantalon, 1 short, 1 maillot.
En plus d’une frontale et d’une trousse de toilette. En haut à gauche vous pouvez voir la sacoche de guidon qui contient mon sac de couchage et ma tente.

Sacoche 2 :

Cette sacoche est mon bagage à main, je met donc tout ce qui n’est pas possible de mettre en soute et le reste :
C’est à dire le PC portable et son chargeur, mes lunettes de soleil, un carnet de note, une powerbank, une petite sacoche pour l’appareil photo, la Gopro et leurs petits accessoires. J’ajoute une dernière lampe (usb) et mon guide pour la Grand Divide Moutain Bike Route ; le seul bouquin que j’accepte de prendre. ^^

Grâce à des tendeurs, j’ai composé mon bagage en soute avec mon sac à dos, la sacoche 1 et mon casque.

P.S : Sans vous spoiler je vous confirme que je suis bien arrivé à Édimbourg aucun problème rencontré. 🙂
Un tout petit peu de pluie, mais la ville est très chouette. Je vous en montre plus dans les jours qui viennent.